Sagesse Toltèques


Les 4 Accords Toltèques :

Ils sont une clé pour
retrouver notre liberté personnelle. Nous avons
le choix – et le pouvoir – de créer le rêve de
notre vie en en faisant soit un rêve d’enfer, soit
un rêve de paradis. Nul n’est besoin d’adhérer à
une quelconque croyance, il s’agit simplement
de passer des accords avec nous-mêmes qui
peuvent changer notre vie.

Les 4 accords Toltèques.
1. Que votre parole soit impeccable.
Parlez avec intégrité, justesse et droiture, ne dites que ce que vous savez.
N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
Votre pensée est votre parole intérieure.
 

2. Quoi qu’il arrive ne vous en faites pas une affaire personnelle.
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre  réalité, de leur rêve. Vous n’êtes pas cela, ni dans le bon ni dans le mauvais ainsi vous ne serez plus victime de souffrances inutiles où de vanité. Gardez ces dires pour ce qu’ils sont…. juste des paroles.
Ce qui vous arrive n’est en rien un don, un destin où une fatalité faisant corps avec vous, cela est votre expérience d’un instant vous permettant de vous transformer, de transcender le simple fait que cela, juste,  soit.  
 

3. Ne faites aucune supposition.
Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs.
Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. 
Ne pensez pas dans le sens intellectuel mais sentez en vous ce qui est.
Pas d’interprétation positive ni négative de ce qui est. La voie du milieu, le neutre, vous gardera dans le juste.
 

4. Faites toujours de votre mieux.
Votre « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets. 
Faites de votre mieux pour ce qui est des 3 accords précédents. 
Comment utiliser les 4 accords ? :
– Apprenez les et récitez les vous en prenant toute la notion de chacun, chaque matin.
– Au cours de la journée laisser les venir vous interpeller et réagissez en leurs sens.
– Avant de vous endormir, repasser le file de votre journée et demandez vous si vous étiez dans la justesse des ces accords. Cela vous renforcera sur ce qui est dit plus haut et de façon très condensée concernant l’explication de chacun d’eux, car dans les cas pratiques vous verrez en quoi ils sont subtiles dans leurs sens.  Ne vous jugez pas et au contraire souriez à la difficulté de les suivre pour vous améliorer et donc faire de votre mieux.
– Cette dernière étape vous fera d’ailleurs revoir votre journée dans sa façon la plus juste et du coup la classera dans votre inconscient. Cela vous fait gagner en qualité de sommeil car aucune pensée mal venue ne reviendra perturber votre mental durant la nuit. 

Le code Bushido


Les 7 valeurs du code Bushido

Les 7 valeurs ou vertus. 

Je fais du Ciel et de la Terre mes Parents : La vie entière est source de connaissance, d’expérience et de sagesse. Tous les êtres et les phénomènes peuvent m’apprendre. C’est à moi d’en profiter par mon ouverture d’esprit, ma curiosité et mon désir de connaître, d’apprendre et de vivre. Mon école est la vie…
Je fais de l’Esprit mon Ami : Je suis seul responsable de ma connaissance, de ma compréhension, de mon apprentissage par mon entière présence d’esprit, ma concentration totale sur le présent dans la vie…
Je fais des Facultés d’Adaptation mes Principes : Apprendre des autres, apprendre de notre expérience pour mieux faire face aux épreuves de la vie. Aucune magie ne peut me donner le bonheur, Aucun Maître ne peut m’enseigner si ce n’est le chemin qui mène à la connaissance de soi…
Je fais de la Soumission mon Dharma : Je me soumet au destin. La vie m’apporte des épreuves que je ne peut éviter. Les principes me permettent de m’adapter à ces épreuves, au Dharma…
Je fais de l’Égo mon Ennemi : Il amplifie ou détruit la réalité par le sentiment démesuré, le préjugé ou la conviction. C’est contre «lui» que je dois combattre pour percevoir la réalité comme elle est vraiment. Gagner avant de combattre…
Je fais du Silence de l’Esprit mon Sabre : Je vide mon esprit du passé et du futur. Je vide mon esprit de mes préjugés et de mes convictions. Je ne nie rien et je n’affirme rien : je pense sans penser, l’intuition, la clé de la vrai connaissance. L’outil ultime de l’adaptation à la vie…
Je fais de la Volonté et de la Droiture mon Armure : Le sage n’a pas besoin de loi car il respecte LA LOI : le Dharma. En me donnant corps et esprit à l’apprentissage; en respectant ses principes; Je n’aurai jamais rien à me reprocher et serai toujours protégé.  Ainsi, je ne perdrai jamais même si je perds parce que j’apprends…
Je fais de l’Esprit Immuable ma Forteresse : Fixé sur chaque instant présent de la vie, l’Esprit immuable me protège des illusions et des remords, des rêves et des cauchemars. Il me permet de vivre pleinement ce que j’ai à vivre et d’apprendre tout en demeurant en Harmonie avec l’Univers…
Je fais de l’Honnêteté ma Force : Par la connaissance de mes forces et de mes faiblesses, je peux orienter mon travail afin de transformer mes faiblesses en forces; accepter celles que je ne peux transformer et agir en conséquence; exploiter mes forces afin de m’adapter à l’Ordre Universelle. Mon honnêteté envers les forces et les faiblesses d’autrui me permet d’apprendre, de comprendre et de m’adapter à l’autre tout en demeurant en Harmonie avec le Dharma…
Je fais de ma Force Intérieure ma Magie : Je suis seul responsable de ma victoire dans la vie par mes propres efforts à pratiquer, à connaître, à comprendre et à appliquer les principes le plus intensément possible, avec tout mon coeur, à chaque moment de ma vie. Chaque pensée, chaque geste, chaque mot influence l’Univers positivement ou négativement. C’est à moi d’équilibrer mon destin…
Je fais du Dharma mon Miracle : L’opportunité doit être investie avec tout mon être comme si c’était ma dernière chance. J’évite ainsi les remords de l’inaction et j’apprends par l’action…Note : Le Bushido, la voie du samouraï est une fusion entre le bouddhisme et le shintoïsme. Elle peut être résumée en 7 principes essentiels : Gi : la juste décision dans l’équanimité, la juste attitude, la vérité. La droiture passe par le respect de soi-même, et engendre le respect à l’égard des autres et de la part des autres. Être fidèle à ses engagements, à sa parole, et à l’idéal que l’on s’est choisi.
Yu : la bravoure. Le courage n’est pas donc l’absence de la peur, mais d’affronter les épreuves malgré nos peurs et nos craintes.
Jin : l’amour universel, la bienveillance envers le genre humain, la compassion. Ogawa :  » Quand les autres disent du mal de toi, ne rends pas le mal pour le mal, mais réfléchis que tu n’a pas été non plus toujours fidèle dans l’accomplissement de tes devoirs « .
Rei : l’action juste. Le respect, n’est que l’expression de l’intérêt sincère porté à autrui, au travers de gestes et d’attitudes pleines de sollicitude. Il faut éviter la critique et le dénigrement des autres, car cette néfaste habitude a pour but inconscient de se louanger soi-même. Rabaisser autrui est un moyen facile de se grandir, relativement à peu de frais.
Makoto : la pleine sincérité, la spontanéité.

Melyo : l’honneur. L’honneur est attaché à la manière d’être, à la fidélité, à la parole, à un ami, un Maître, un Idéal, ou à la vérité.
Chugo : dévotion, loyauté. Le devoir de loyauté n’est pas uniquement une attitude envers les autres, mais aussi envers des principes et des valeurs. Elle symbolise la nécessité de tenir ses promesses et remplir ses engagements, ainsi que la sincérité dans ses paroles et dans ses actes.
Voici un exemple de code moral qui se retrouve dans bien des religions et philosophie, il a pour but d’élever l’homme plus que dans la dignité, dans sa pleine conscience, ainsi celui ci se retrouve en harmonie avec ce qui est, sa conscience se trouve libéré de tout calcul pour lui même et pour son avenir. Ainsi libre il ne peut être que plus présent à la vie et ainsi la prendre pleinement comme Guide, Maître, et instrument du dépassement de soi. Il inspire confiance aux autres mais bien plus important il vit lui même dans la confiance de la vie et de lui même. Ainsi fait l’idée du refus, du tragique de la mort ne l’atteint pas car celle ci s’annonce comme une inéluctable continuité de ce qu’il est, une inéluctable continuité du juste. 
Merci à Gwen.

Court métrage surprise


Les trois singes de la sagesse.


Kikazaru, Iwazaru et Mizaru (le sourd,  le muet et l’aveugle)

Les singes de la sagesse sont au nombre de trois. Dans la mythologie chinoise, c’est un singe qui fut le compagnon du pèlerin Xuanzang, et qui l’aida à trouver les livres saints du bouddhisme. C’est cet aspect qui est employé dans la symbolique de trois petits singes : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire.

Ils ont été introduits par un moine Bouddhiste de la secte Tendai vers le 7eme siècle. Ils étaient à l’origine associée à la divinité Vadjra.

Cette tradition est apparue à la fin de l’ère Muromchi (1333-1568) : il devint ordinaire de sculpter ces représentations sur les koshinto, piliers en pierre utilisés pendant le rituel du Koshin. Selon le Kiyu Shoran, les trois singes sont en relation avec la croyance Sanno, où ils sont considérés comme des messagers divins. Ils représentent le Santai (les trois vérités) évoqué par la secte bouddhique du Tendai. Il semble que le fondateur de la secte Tendai, Saicho, a représenté son idéal religieux sous la forme des singes. Une représentation fameuse des trois singes se trouve à Nikko, au temple Toshogu.

Les trois singes s’appellent Mizaru (L’aveugle), Kikazaru (Le sourd) et Iwazaru (Le muet). Plus précisément, leurs noms veulent dire « je ne dis pas ce qu’il ne faut pas dire« , « je ne vois ce qu’il ne faut pas voir« , et enfin « je n’entends ce qu’il ne faut pas entendre« , car selon le principe de la secte originelle, si l’on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. C’est une expression de la sagesse et du bonheur.

Comprendre ses principes :

« je ne dis pas ce qu’il ne faut pas dire » :  Cela  signifie que notre parole doit être impeccable. Il ne faut exprimer que ce qui est sure et nécessaire en le faisait de façon claire et sans interprétation possible. (opposé à mensonge et calomnie… )

« je ne vois ce qu’il ne faut pas voir » : Cela signifie qu’il ne faut pas chercher à voir ce que l’on souhaite mais ce qui est. Ne pas faire de supposition, ne pas chercher à violer l’intimité ou le secret. (Opposé à interprétation, voyeurisme, curiosité…)

« je n’entends ce qu’il ne faut pas entendre » : Cela signifie qu’il ne faut pas interpréter la parole d’autrui ni entendre que ce que l’on souhaite entendre et se fermer au reste. Ne pas être indiscret ni accepter la parole qui n’est pas certifié ni vérifié comme comptant. (Opposé à pensée exhaustive, intégrer les ouï dires, être dans les comèrages…)

Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve à Nikko au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594 – 1634).

Ce fut notamment une devise de Gandhi qui gardait parait-il toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.

Message de Marie Madeleine.


Marie Madeleine d'après Léonard de Vinci vers 1515

Lorsque vous entrez dans la relation sacrée,
toutes les cartes sont sur la table,
au vu et au su de chacun.
si quelque chose se produit,
on le pose simplement sur la table;
car la clarté qui s’installe
entre deux personnes conscientes
de l’ensemble du jeu
est ce qui permet la transformation.

                                                                                                        Marie Madeleine.

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La voie vers la nouvelle Terre est simple:

Pas de culpabilité,

pas de honte,

pas de regrets.

Qu’il en soit ainsi.

                                                                                                        Marie Madeleine.

Je nomme cela « Régles du JE ».

Pensée de Plotin


Plotin (205 - 270 après J.-C.) Philosophe romain.

« Si tu ne vois pas encore ta propre beauté, fais comme le sculpteur d’une statue qui doit devenir belle : Il enlève ceci, il gratte cela, il rend tel endroit lisse, tel autre il nettoie, jusqu’à ce qu’il fasse apparaître le beau visage de la statue. De même, toi aussi enlève tout ce qui est superflu, redresse ce qui est oblique, purifiant tout ce qui est ténébreux pour le rendre brillant, et ne cesse de sculpter ta propre statue jusqu’à ce que brille en toi la clarté divine de la vertu (…). Si tu es devenue cela(…), n’ayant plus intérieurement quelque chose d’étranger qui soit mélangé à toi (…) si tu te vois devenue ainsi (…), regarde en tendant ton regard, car seul un tel oeil peut contempler la beauté. »

                                                                                                       Plotin, Ennéades.

 

La pensée de Plotin est originale en ce qu’elle approfondit la réflexion de Platon et d’Aristote sur la nature de l’Intelligence, mais aussi et surtout en ce qu’elle pose un au-delà de l’intelligence, à savoir l’Un. Pour Plotin, l’univers est composé de trois réalités fondamentales : l’Un, l’Intelligence et l’Âme. L’homme qui fait partie du monde sensible doit, par l’introspection, remonter de l’Âme à l’Intelligence, puis de l’Intelligence à l’Un et accomplir ainsi une union mystique avec le dieu par excellence.

La pensée positive Silvia Ricciotto-Sabash


Je me suis toujours demandé pourquoi certaines personnes sont sombres alors que d’autres irradient? J’y ai trouvé il y a de cela un certain temps les réponses. Elles sont multiples et complémentaires, illimités, différentes dans leurs formes et semblables dans leurs fonds. Voici l’une de ces explications.

A regarder, à écouter…

Merci silvia pour ton témoignage. 


La voie de la sagesse.